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CYPRIEN BROD

Joue un violon Nicolas Lupot fait à Paris en 1817 gracieusement prêté par Monsieur et Madame Moreno




Cyprien découvre son instrument à l’âge de 6 ans, lorsqu’il l’entend pour la première fois. Enfant actif et curieux, il pratique alors le violon parallèlement à d’autres activités. C’est quatre ans plus tard que le musicien assiste au concert de Hilary Hanh, qui va créer en lui un véritable déclic. Après avoir écouté l’artiste, il ressent l'envie de se consacrer à la musique et d'en faire son métier. La pratique du violon devient alors une priorité.

A partir de l’année 2005, il suit l’enseignement de José Alvarez à Aulnay-sous-bois, où il obtient en 2009 un premier prix de violon, souligné à l’unanimité d’une mention très bien. Puis, il intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il obtient en 2015 son Prix du Conservatoire mention très bien avec Philippe Graffin.

De nombreux artistes inspirent Cyprien, comme Maxim Vengerov, Kavakos, Luc-Marie Aguera, ancien des Ysaye et un de ses professeurs, mais aussi Philippe Bernhard du Quatuor Modigliani. Il se nourrit de ces parcours de vie et aspire à une carrière de quartetiste : il aime l’idée de former un son à quatre, en toute intimité.

Au début de l’année 2017, il avance vers ce but en formant le Quatuor Elmire, au sein duquel il évolue aux côtés de Khoa-Nam Nguyen, Issey Nadaud, et Rémi Carlon.

KHOA-NAM NGUYEN

Joue un violon Francois Pique de 1790 gracieusement prêté par le Luthier Christophe Destannes




A l’âge de six ans, Khoa-Nam découvre le violon par le biais de son frère. Séduit par l’instrument, il débute sa pratique. Originaire de Rennes, il quitte sa ville natale en 2008 pour Paris. Il baigne alors dans le monde musical parisien. Cette immersion produit un véritable déclic : il vit ses premiers concerts à la salle Pleyel, joue avec d’autres musiciens, expérimente ses premiers grands frissons. Cette période le conforte dans le choix de consacrer sa vie à la musique.

Les rencontres qui ont lieu à cette époque sont décisives dans le parcours du musicien. Celle d’Annick Roussin, sa professeur au Conservatoire à Rayonnement Régional, a une importance capitale dans son entrée au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Il y obtient brillamment sa licence avec Sylvie Gazeau, et y rencontre Luc-Marie Aguera, son professeur actuel de quatuor, figure inspirante pour l’artiste.

Toujours à l’affût de nouvelles approches de la musique et de découvertes, Khoa-Nam part étudier à Helsinki à l’académie Sibelius avec Mari Tampere-Bezrodny. Son parcours l’amène à rencontrer et à se perfectionner auprès de musiciens de renom comme Augustin Dumay, Philippe Graffin, Pierre-Laurent Aimard, et également à se diversifier. Très intéressé par l’orchestre, il apprend au sein de grandes formations telles que l’Orchestre de Bretagne, l’Orchestre Lamoureux, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, Finnish Radio Orchestra, ou encore l’Orchestre National de France sous la direction de Danielle Gatti, Emmanuel Krivine.

La musique de chambre, notamment le répertoire du quatuor à cordes, passionne Khoa-Nam. Il apprécie sa variété et son exigence à travers les périodes, de Haydn et Beethoven à Bartok et Debussy, qu’il s’agisse de la pureté des harmonies, ou des limites repoussées des couleurs de timbre. En 2017, Il concrétise cette passion et en devient acteur puisqu’il est membre du Quatuor Elmire aux cotés de Cyprien Brod, Issey Nadaud, et Remi Carlon, auquel il se consacre aujourd’hui.


ISSEY NADAUD

Joue un alto du luthier Charles Coquet




Initié à la musique par un père Jazzman, Issey découvre pour la première fois le son de l’alto à l’âge de 6 ans. Il est immédiatement séduit par cet instrument qui deviendra le sien. Profondément passionné de musique, il découvre au fil de son enfance, puis de son adolescence, d’autres horizons. Il s’essaie ainsi au piano jazz, à la guitare, ou au saxophone. Il ne délaisse pas pour autant l’alto, puisqu’il accède en 2013 au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Sabine Voutain et Christophe Gaugué. Cette entrée marque un véritable tournant dans la carrière de l’artiste, qui se focalise désormais entièrement sur cet intrument. Il obtient sa licence en 2016 à l’unanimité du jury.

Le lieu est riche d’apprentissage, mais également de rencontres. Il découvre le jeu au sein de quatuor, qui sera le premier pas vers le projet auquel il se consacre aujourd’hui.

Artiste curieux et passionné, il s’intéresse à un répertoire hétéroclite, qu’il s’agisse de jeu ou d’écoute. Il aime adapter son travail à chaque genre ou période dans le but de trouver une liberté pour mieux donner. Il participe ainsi à de nombreuses académies dont la Summer Academy in Cervo, le festival Pablo Casals, les rencontres internationales de Saint-Cezaire, où il apprend auprès de nombreux artistes : David Gaillard, Jean Sulem, Harmut Rohde, ou Bruno Pasquier. Il participe également à plusieurs festivals, et est lauréat de la fondation Kriegeslein et de la fondation Meyer.

Dès 2017, il évolue au sein du Quatuor Elmire. Il y trouve un équilibre d’assemblage d’avis, de caractères, une nécessité de perpétuel ajustement, de recherche de justesse, qui va de paire avec une recherche d’harmonie, et qui le porte sur la voie qu’il a choisie : celle de quartetiste.

REMI CARLON

Joue un violoncelle de Nicolas Lupot fait à Paris en 1804 gracieusement prêté par la Famille Adelus




Rémi Carlon grandit au coeur d’un environnement riche en musique, entouré d’une mère musicienne et d’un père mélomane. Dès ses 8 ans, il débute sa pratique du violoncelle au sein du Conservatoire à Rayonnement départemental du Val Maubuée. Rémi a un véritable coup de coeur pour l’instrument. Faire de cette passion un métier s’impose alors naturellement, comme une évidence. Il obtient à quinze ans son prix de violoncelle et de musique de chambre, tout deux à l’unanimité du jury.

Après avoir suivi l’enseignement d’Hélène Dautry au Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris, il intègre le Conservatoire National supérieur de Musique de Paris dans la classe de Jérôme Pernoo. Sa rencontre avec le professeur demeure un événement déterminant dans le parcours du violoncelliste. Il le fait grandir et évoluer en tant que violoncelliste et musicien, mais également en tant que personne. A l’écoute, il donne à Rémi les clefs pour l’aider à trouver sa voie, et il l’épaule dans celle qu’il choisit : violoncelliste de quatuor.

Pendant ses études, Rémi a l’occasion d’élargir ses possibles à travers des masterclass auprès de Gary Hoffmann, David Geringuas, Jens Peter Maintz, ou Janos Starker. Il remporte en 2013 à Paris le second Grand Prix du concours international « Festival musical des jeunes interprètes ». Il se produit alors en soliste avec plusieurs orchestres parisiens et en récital, travaillant ainsi avec des chefs tels que Sébastien Billard, Adrian McDonell, Nicolas Simon ou encore Julien Leroy.

En 2017, le parcours de Rémi connaît un tournant majeur avec la formation du Quatuor Elmire. Entouré de Cyprien Brod, Khoa-Nam Nguyen, et Issey Nadaud, il avance sur ce chemin qu’il choisissait des années plus tôt : créer, à quatre, un tout.